Au XVIIe siècle, Jean-Louis de Courbon est le seigneur des lieux. Dans la deuxième moitié du siècle, il crée de superbes jardins à la française arrêtés à l'ouest au cours d'eau Bruant et développés sur l'esplanade entre deux pavillons Louis XIII.

Au XVIIIe siècle, les jardins tombent petit à petit dans l'oubli puisque les Courbon vivent près de Paris pour se rapprocher de la cour du Roi.

À la fin du XIXe, le château abandonné est pour Julien Viaud, le futur Pierre Loti (1850-1923), un lieu de promenade, de rêveries et d'inspiration (cf. Prime Jeunesse). En souvenir de cette jeunesse et devant la destruction de sa "chère forêt", il lance un vibrant appel (Le Figaro, 21 octobre 1908) pour qu'un sauveur arrête l'abattage des bois et rachète le château.

C'est en 1920 que Paul Chénereau (1869-1967), enfant du pays, acquiert La Roche Courbon. De 1928 à 1939, il fait éclore la merveille de jardins que l'on peut admirer aujourd'hui.